Ponctualité des trains : bilan mitigé

17 mars 2017 à 15h54

L’Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST) estime à plus de 2 milliards de minutes le temps perdu chaque année par l’ensemble des voyageurs ferroviaires liés aux retards des trains en France. Les plus touchés sont les voyageurs du quotidien, principalement des banlieues de l’Île-de-France et des grandes agglomérations françaises.

L’AQST estime que les retards de trains représentent une perte de valeur économique pour la collectivité nationale de l’ordre de plus de 1,5 milliard d’euros par an, ou 50 milliards au bout de 35 ans, soit « autant que le coût du programme grande vitesse », souligne l’Autorité.

Résultat de recherche d'images pour "photo gare des bénédictins"Les trains du quotidien à la peine

Côté voyageurs, l’AQST estime à plus de 2 milliards de minutes le temps perdu chaque année par l’ensemble des voyageurs ferroviaires liés aux retards des trains en France. Plus des deux tiers de ces pertes de temps concernent les voyageurs du quotidien, principalement des banlieues de l’Île-de-France et des grandes agglomérations françaises.

Les comparaisons internationales en matière de ponctualité (à 5 minutes près) montrent que la France se classe dans le dernier tiers des grandes capitales ouest-européennes pour les TER (90,3%) et les trains de banlieue (91,4%). En revanche, l’Hexagone se situe dans la moyenne ouest-européenne pour les TGV (80,3%) et les Intercités (79,3%) malgré des taux de ponctualité plus faibles.